Détails de l’offre
Poste proposé
PSYCHIATRE (F/H) - Activités extérieures et Psychiatrie de Liaison
Contrat
Assistant généraliste; Assistant spécialiste; Mutation; PH temps partiel; PH temps plein; Praticien contractuel; Remplaçant
Descriptif
LE CENTRE HOSPITALIER DE MACON, Etablissement support du GHT de la Bourgogne Méridionale, département de SAONE ET LOIRE (autoroutes A6 / A40, Gare TGV 1 h 40 de Paris et de Marseille 1 h de Genève, 70 kms de Lyon, cadre de vie apprécié) recrute :UN(E) PSYCHIATRIE (H/F)
Établissement hospitalier dynamique et en pleine expansion, 1014 lits, comprenant la plupart des spécialités : soins critiques (dont réanimation), MCO, SMR, psychiatrie et hébergements.
Profil :
Médecin, tout type de contrat avec perspective final de Praticien Hospitalier
Spécialité d'exercice : Psychiatrie
Le territoire est étendu sur 5000 km², et diversement peuplé à hauteur de 300 000 habitants. Le site pivot est situé à Mâcon à l'est du territoire, limitrophe au Val de Saône, département de l'Ain.
L'offre de soins spécialisés s'organise à partir des deux Centres de Santé Mentale, l'un situé à Mâcon au 211 rue Kennedy dans la tour du même nom et le second à Paray-le-Monial ZAC du Prés des Angles 71600.
Soit deux structures ayant vocation à organiser l'action ambulatoire de la psychiatrie, éloignées de 75 km. Le secteur de Paray-le-Monial, le Charollais-Brionnais correspond au 8° secteur de Psychiatrie Adulte. Et le Clunisois-Mâconnais auquel est associé l'axe Chauffailles-La Clayette au Sud-Ouest du territoire correspond au 6° et 7° secteur de Psychiatrie Adulte
Depuis le premier janvier 2020, les lits et places dévolus à la prise en charge des enfants et des adolescents sont départementalisés, et administrés par les services de l'EPSM 71. L'offre de soins en hospitalisation complète
Le CHM assure les prises en charge en hospitalisation complète pour les trois secteurs de Psychiatrie Adulte du territoire.
Une Unité dite de 72 heures, d'une capacité réduite à 5 lits, incluse dans l'UF de la
psychiatrie « Libre » avec l'ESPS et l'UPL, mais en lien fonctionnel étroit avec l'accueil des urgences.
UPL, Unité de psychiatrie Libre, pour l'accueil des patients en capacité de consentir ou en soins à la demande du tiers ou en péril imminent si capacité de négocier et d'accepter une réduction des libertés d'aller et venir. Capacité de 25 lits couvrant les trois secteurs.
UPC, Unité de Psychiatrie Complexe, unité accueillant encore 25 lits dont deux chambres d'isolement
UPRS, unité de psychiatrie et de réhabilitation sociale, qui accueille 25 lits, avec des lits dévolus aux hospitalisations séquentielles afin de favoriser la coordination avec les
structures médico-sociales d'aval
L'offre d'hospitalisation à temps partiel
Cette offre est actuellement suspendue et « heureusement détournée » sur le site de Paray le Monial dans les locaux du CMP-CATTP et HDJ
L'offre de soins ambulatoire
Les CMP
A Mâcon comme à Paray-le-Monial, ce sont les premiers interlocuteurs de la population et des partenaires. Accueil in situ de la demande par les représentants des différentes catégories professionnelles. Recueil de la demande et organisation des actions ambulatoires. Et au-delà, articulation avec les différents intervenants familiaux et institutionnels, en demande de prestations ou engagés dans des projets communs d'accompagnement.
Les équipes mobiles
Equipes mobiles psychiatrie précarité
Deux équipes, représentées chacune par un seul intervenant. Une infirmière sur le territoire parodien un infirmier sur les secteurs est. Tous deux sont fortement référencés à l'équipe CMP locale, et en liens avec des acteurs de terrains diversifiés locaux car la demande et les acteurs sont divers selon le bassin d'attraction.
Equipe des appartements thérapeutiques
Equipe « hybride », historiquement fondée sur l'existence de quatre appartements thérapeutiques,
pour patients en voie de réhabilitation avec processus progressif d'autonomisation en milieu ouvert.
Travail toujours en lien avec l'hospitalisation mais orienté vers les CMP, les CATTP, les partenaires médico-sociaux, les bailleurs sociaux, tous les intervenants locaux engagés dans l'autonomisation des patients. L'équipe reste pourtant fortement en lien avec l'UPRS, structure hospitalière de rétablissement, et le management doit être réévalué.
Equipe mobile cas complexe
Equipe en cours de création suite à validation du FIOP. Equipe visant à prévenir les hospitalisations itératives de patients présentant des troubles sévères récidivant malgré la proximité de la prise en charge sectorielle
Les CATTP
Pour les deux structures, maintenir et favoriser l'autonomie et la réhabilitation des patients accueillis. Actions de soutien et prise en charge au long cours si besoin.
Les leviers thérapeutiques sont ceux des thérapies à médiation et les offres de soins sont le plus souvent groupales même si certaines prises en charge individuelles sont proposées.
La psychiatrie de liaison
Les VAD infirmières sur le site de l'Hôtel Dieu à Mâcon
La consultation de liaison sur les lieux de séjour gériatrique, que ce soit à Mâcon ou sur l'ensemble du territoire, est démédicalisée depuis plusieurs années par défaut d'effectif médical. Il existe une consultation médicale de CMP mais elle est vestigiale, et disproportionnée à la demande.
Consultations de psychiatrie de liaison au CH Mâcon
Elle est représentée par eux demi-journée de consultation médicale organisée par le biais du secrétariat du CMP et elle peut intéresser tous les services sur le site du Centre Hospitalier.
La permanence des soins
La permanence des soins au SAU en Journée
La dotation médicale couvre 90% du temps en journée et repose sur la participation de trois praticiens qui partagent leur temps d'intervention avec une activité d'hospitalisation ou de consultation de CMP ou encore une AIG.
Elle est soutenue par une présence infirmière en journée, entre 9 heures et 19 heures, et cela sept jours sur sept.
Cette activité st sous responsabilité de l'urgentiste chef de service des urgences.
Il n'y a pas de présence psychiatrique au SAU de Paray-le-Monial
La garde
Les médecins participent au tour de garde qui vaut pour le SAU de Mâcon et pour les services d'hospitalisation, mais pas pour les structures annexes de l'hôpital.
Les praticiens ne sont donc mobilisables que sur le site dit « Les Chanaux ».
En soirée la garde est réalisée en la forme de l'astreinte selon les nouvelles définitions. Elle débute à 18 heures et prend fin à huit heures trente. Depuis plusieurs mois il est entendu que l'on n'est plus déplacé sur le SAU à partir de 23 heures. On peut être appelé par les services d'hospitalisation ou exceptionnellement sur le SAU pour des raisons médico-légales.
Le samedi, la garde débute à 13 heures 30. Un passage matinal dans les services d'hospitalisation est systématiquement organisé, le plus souvent par le praticien qui prend la garde en début d'après-midi.
Le dimanche matin est une garde sur place car l'activité médico-administrative et d'évaluation en UP72 prend le plus souvent la matinée, et l'astreinte reprend de 13 heures 30 au lendemain.
Les plannings de garde sont établis tous les trois mois et selon les préférences des praticiens. Seuls les temps partiels déterminent leur temps de participation au prorata de leur quotité d'activité.
PROFIL DE POSTE DE PRATICIEN HOSPITALIER DE SPECIALITE PSYCHIATRIQUE
PROJET FIOP d'« équipe mobile cas complexes »
Nous rappelons que le projet s'inscrit dans l'item « Prévention et gestions des situations de crise, d'urgence et de limitation des soins sans consentement » de l'instruction DGOS/P3/2025/74 du 02 juillet 2025 relative au lancement d'appel à projets dans le cadre du fonds d'innovation organisationnelle en psychiatrie (FIOP) pour l'année 2025.
Ce projet a déjà été présenté et non retenu dans ce même contexte en 2024.
Pour rappel historique, il avait fait l'objet d'une première écriture en 2007, selon la même forme et n'avait connu aucun écho.
Contexte et objectifs
En 2007, l'idée d'une équipe mobile s'appuyait sur le constat qu'une petite population de patients,
estimée à environ cent âmes, constituait un groupe « satellisé » autour de l'hospitalisation temps plein, sur le mode de l'HDT ou du HO à l'époque. Ces ptients nécessitaient des soins continus, mais échappaient de manière répétée à la continuité nécessaire des soins malgré l'assiduité de l'implication des équipes sectorielles, des proches et aidants familiaux et des mandataires légaux, et parfois-même malgré la pression des obligations judiciaires.
L'évolution de la loi sur les modalités de soins en psychiatrie de 2011 modifiée en 2013 apporte des possibilités de soins sous contrainte en dehors de l'hospitalisation complète, en la forme de programmes de soins. Ces modalités permettent de travailler le sens du soin, l'alliance thérapeutique, la diversification de l'offre de soins ambulatoires, la pérennité de l'adhésion aux propositions thérapeutiques et éducatives, qui justifiera de l'évolution vers des soins librement consentis durables. Avec les conséquences que cela peut laisser espérer, à savoir meilleure intégration dans la cité, socialisation parmi les proches et alliés, dé-stigmatisation, protection du
droit au logement et au retour à une activité adaptée voire au travail, diminution des risques de judiciarisation, meilleure intégration dans le réseau général de soins et soins de prévention selon les bonnes pratiques.
Cependant, le défaut de moyens dédiés pour le suivi des patients restant en difficulté à s'inscrire dans les soins, malgré les mesures d'aménagements ambulatoires, et les grandes difficultés à mettre en uvre des procédures d'urgences sécurisées pour le retour à l'hôpital, en hospitalisation complète, en cas de défaillance grave quant au respect du contrat de programme de soins, limitent l'usage de ses alternatives attendues, favorables à l'autonomisation des sujets intéressés.
Il en résulte une perte de chance pour les patients, une embolisation du service UPC par des hospitalisations complètes sous contrainte en SDDE ou en SDRE, avec des temps de séjours indûment prolongés, un risque accru de chronicisation avec désespérance et perte d'objectifs positifs que ce soit pour les patients ou les équipes, et par ces faits, un défaut de préparation à la sortie des patients en SDRE défavorable à la décision de sortie par l'autorité administrative.
Il en résulte également la répétition de retours bruyants, agités voire violents qui impactent le patient, sa famille, les aidants et alliés, les acteurs sociaux et médico-sociaux qui sont impliqués dans le soutien, ces patients aux problématiques complexes impliquant de nombreux acteurs.
Ces retours sont anticipés par des périodes plus ou moins prolongées de tensions et agressions qui font vivre une menace éprouvante à chacun, qui érode la compréhension et les alliances avec dénonciation de l'incurie des patients et des acteurs sanitaires. Cette dénonciation scinde la communauté médicale tout autant, médecine de ville prise au dépourvue, incoordination psychiatrie-urgence et entretien intramuros de la stigmatisation.
Cette stigmatisation trouve un écho hors les murs dans l'absence de coordination médecine (psychiatrie-urgence- C15-SMUR) - protection publique justice - SDIS- transporteurs agréés pour assurer des transports médicalisés sécurisés, malgré les bonnes pratiques prescrites par la HAS ou les différents corps de métier.
Il découle de tout cela une augmentation du risque d'hospitalisation qui redouble la contrainte par des temps d'isolement, voire de contention qui auraient pu être évités.
Autre difficulté, l'étendue du territoire et les distances qui impactent l'information, la réactivité, la charge pour tous les intervenants. Les services accueillant les patients en obligation de soins sont inter-sectorisés et reçoivent des patients des trois secteurs attachés au GHT Bourgogne sud, dont le 8° secteur à distance. Les interlocuteurs dépendant du site pivots sont bien identifiés, et la communication, si elle doit être formalisée sera simple et semblable. Les CSM seront essentiels à la communication avec les instances locales, les divers acteurs, en tenant compte de la diversité et de la
dissymétrie de l'offre territoriale.
Les objectifs de l'équipe mobiles sont
- Proposer un accompagnement du patient limitant le risque de rupture de soins avant la transition complète vers la prise en charge CMP
- Faciliter le retour à une vie normalisée, tout en rassurant les partenaires par la présence et la réactivité d'une équipe pluriprofessionnelle médicalisée dédiée
- Eviter les réadmissions en hospitalisation complète
- Favoriser l'insertion sociale et les accès aux droits de patients en situation complexe
- Faire le lien avec les acteurs ressources, en premier lieu les services d'hospitalisation dont l'UPC, la CVD, clinique de Val Dracy qui accueille bon nombre de nos patients contraints, les deux CSM, que ce soit l'offre de soin in situ ou les équipes de mobilité, les services de crise C15-SAU-SMUR- SDIS, la sécurité civile police- gendarmerie-justice, les services de mandataires légaux, les institutionnels de territoire, les deux CLSM, et sur la ville de Mâcon CLSPD
Allocation de moyens
1 Temps Plein médical, Psychiatre
2 temps plein IDE
0,20 temps d'AS
0,20 temps de psychologue
0,20 temps de cadre de santé
0,5 temps d'AMA
Attribution d'un véhicule, d'un logiciel dédié et coût de structure anticipé
MISSIONS GENERALES
Activités principales
MISSIONS CLINIQUES
-En association avec les services accueillant des patients en hospitalisation sous contrainte
Préparation de la sortie
Rencontre intramuros préalable des patients et participation à l'élaboration du programme de soins,
recherche renouvelée du consentement et au mieux élaboration conjointe d'un Plan de Prévention
Partagé situant le rôle et les modalités d'intervention de l'équipe mobile cas complexe dans le contexte des soins ambulatoires contraints.
Participation aux réunions cliniques des équipes hospitalières, pour établir progressivement une file active de patients relevant de cet accompagnement renforcé du retour au domicile ou à son alternative institutionnelle. Pour établir les articulations fonctionnelles entre les différentes interventions soignantes, consultation par le psychiatre référent du soin et signataire du programme (le PPP pouvant être, quant à lui, établi à tout moment et corrigé par tout personnel, associé au
patient et à ses tiers familiaux ou désignés comme personne de confiance), consultation et accompagnement par l'équipe sectorielle, ou par les autres acteurs mobiles de réinsertion réhabilitation (appartements thérapeutiques, précarité), intervention de soins ambulatoires tant au CMP qu'au CATTP et à l'ESPS.
Préparation et accompagnement au retour en hospitalisation complète. Quand cela devient incontournable au vu de l'évaluation clinique directe du patient, du partage de l'information avec les intervenants sanitaires, spécialisés en premier lieu, et en recherchant l'engagement pertinent de la médecine de ville, des aidants, des représentants légaux, en tenant compte de l'information recueillie avec prudence auprès de l'environnement, des logeurs et des informations qui remontent par le biais des structures médico-sociales et des structures locales de vigilance comme le CLSPD.
Mise en uvre de l'hospitalisation avec anticipation auprès des services d'accueil psychiatriques, UPC ou autres selon la contrainte sur les lits et la clinique du patient, et à défaut la Clinique de Val Dracy, et interroger les suppléances possibles de l'EPSM 71 si conditions hôtelières d'accueil bloquées. Construction urgente des modalités de retour en associant les services d'évaluation et d'orientation type C15, prendre toutes les mesures nécessaires pour mesurer le niveau de médicalisation adéquat, et formaliser à la fois la sécurisation et les modalités impérieuses de traitement et de monitoring. A terme élaboration de procédures systématisées concertées avec les services d'accueil d'urgence, de transport sanitaire, de police et de gendarmerie, de la SDIS 71 afin de
dédramatiser et fluidifier le retour patient dans des conditions d'humanité et de sécurité suffisantes pour le patient et tous les intervenants.
-En association avec les acteurs ambulatoires des soins
Suivi organisé et prgrammé des patients sur le lieu de vie, à échéance régulière.
Suivi pouvant comprendre l'administration médicamenteuse si cela apparaît nécessaire avec possibilité de l'inscrire au PPP préalable ou modifié et alors transmis au Dossier de Soins.
L'administration médicamenteuse peut être anticipée, comme un traitement retard, ou bien circonstancielle, entraînant nécessité de réalisation d'une trousse de base avec les problèmes liés à cette pratique que l'on devra éclairer avec les services de la pharmacie. L'intervention peut donner lieu à prescription et à nécessité d'assurer l'information au DS.
Suivi engageant systématiquement le binôme infirmier médecin, et si présence nécessaire AS dans le même temps. Les interventions au domicile se font à deux le plus souvent mais peuvent engager toute l'équipe plus rarement (travail institutionnel engageant le patient)
Configurer progressivement l'intervention psychologique soit au domicile soit sur le site de l'équipe.
Interventions diagnostiques, d'évaluation, intervention à vocation soignante tant auprès des patients que des tiers, ou encore information formalisée pour patients et tiers aidants. Cela à rationaliser sur un temps alloué relativement court. Mise en lien avec les IDE et psychologues intra et extra ayant en charge le soin du patient.
Suivi auquel peut être associé tout intervenant selon pertinence perçue, avec recherche de consentement systématiquement tracé. On peut imaginer des actions conjointes avec d'autres acteurs des équipes mobiles, et /ou des intervenants tiers cités plus haut, et selon développement des projets hospitaliers, recours à un pair-aidant.
Suivi assumé sur l'ensemble du territoire du GHT, soit engeant des déplacements rationalisés, et nécessitant la collaboration avec les deux CSM et de nombreux intervenants, ce qui laisse augurer des temps importants de communication mesurée, et conforme aux exigences professionnelles.
Participation aux temps de réunions cliniques et institutionnelles des équipes selon une
programmation à définir. Elle est nécessaire, et peut se révéler urgente voire impérative, ou secondaire et différable selon les circonstances ; elle sera donc considérée avec souplesse.
MISSIONS MEDICO-ADMINISTRATIVES
- Réévaluation régulière du projet de l'équipe selon expérience accumulée, et recherche de données d'expérience auprès d'autres structures similaires sur le département, la région, à distance, et selon données de la littérature
- Travail institutionnel sur les modalités d'hospitalisation en urgence en s'aidant les référentiels HAS, référentiels de bonne pratique des services des urgences, et nécessité de concertation sanitaire police-justice.
- Vigilance à déterminer les limites de légalité des actions menées, en concertation d'équipe, en s'appuyant sur les personnes ressources de l'hôpital, voire en prenant avis des acteurs des services de la justice.
- Travail de mise en lien avec les intervenants familiaux, associatifs, sociaux et médico-sociaux.
- Elaboration quant à la possibilité de mettre en lien avec la pair-aidance, et la pertinence à moyen terme de formation d'un IPA.
- Travail de représentation auprès des instances de territoire telles le CLSM ou le CLSPD.
- Recherche de moyens de communication sécurisés partagés avec les acteurs sanitaires et médico sociaux permettant une meilleure réactivité, une meilleure interconnaissance et permettant de limiter les effets de distance et de disparité des moyens.
- Participer à la vigilance sur les IQSS ambulatoires, mais aussi tracer consentement, satisfaction, et travail sur expérience patient à formaliser
CARACTERISTIQUES PARTICULIERES DU POSTE
Travail en mobilité, multi-site, à valoriser.
Quotité 100%
En première approximation, au vu de la charge à partager, le temps devrait pouvoir se répartir
70% de temps clinique
30% d'activité institutionnelle
Pas de travail le samedi matin
Participation au tour d'astreinte
Ce profil de poste détaillé n'est en rien un projet de service. C'est une création de fonctionnalité.
Il pourra être revu en association avec les différents collaborateurs selon la confrontation au terrain et l'expérience acquise
Personne à contacter
DELAITRE Julie
Pour postuler : Adresser votre candidature (CV + lettre de motivation)Par mail ou par courrier postal adressé à : Centre Hospitalier de Mâcon Direction des Affaires Médicales 350 Boulevard Louis Escande 71018 MACON Cédex
Etablissement
Centre hospitalier
350 Boulevard Louis Escande
71018 MACON
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